Sa paranoia sur mes levres..

Sa paranoia sur mes levres..


. J'ai pris une decision. Je ne serais jamais ecrivain. Pas assez de matieres. Avant sa, il me faut mourire.
Il me faut connaitre les plus fou comportement humains. Comprendre le pourquoi ? Parlons de Sally James. Sally James, personnage cocasse, sordide et marginal. Egocentrisme. Physique. Sans moral, ni sentiments. Detestable. Sally James. L'enfant de Dieu. Fumant des cigarettes. Contradiction : Je ne m'aimais pas et pourtant j'avais une confiance indeniable en ma personne. L'adolescence est une decouverte. Rencontrer des gens et leurs casser la gueule. Danser sur les bords de la seine et courire dans les rue et boulevards parisiens. Chasser nos cauchemards et vivre nos reve. Ce gout sur les levres. Alcool, cigarette et le rouge a levres d'une gamine trop jeune. Rien de plus deprimant que de se reveiller un lendemain matin avec une fille a peine sortie de l'enfance nue dans les bras. Regarder leurs corps blanc. Leurs seins vierges de toutes morsures. Relever la tete et chasser la brume de l'alcool fort et de la coke impure. Glisser une de leurs foutues cigarettes vogue entres les levres. Poser ces pieds sur le parquet sans faire de bruit. Attraper sa chemise, son jean cigarette trop sérré et ces lunettes de soleil. Leurs jeter un derniers coup d'oeil avec un peu de mepris quand meme. On ne devrait jamais sauter des filles aussi jeune. Tu pense a elles en reprenant le bus. A elles toutes. Petite gamine Drogués Prostitués. Elles ne savent pas mordre, ni griffé. Elle ont juste un air perdue quand leurs tetes cogne le carrelage avec un petit bruit mate et que leurs respiration s'acceleré. Alors on rentre chez soit. Seule. Avec la musique de nos idoles dans les oreilles. On se deshabille en se regardant dans le miroir et on s'assoit dans la baignoire. Les fringues gisant sur le carrelage. On attend. Quoi ? Qui ? On attend parce que l'on as pas le temps et parce que sa pourrait etre une sacrée metaphore de la vie. On attrape une putin de boulette de shit. Tout ce qui nous reste de la soirée ce sont les efluves de drogues. Alors on attrape ces feuilles et on se roule un petard. On as les yeux qui pleurs. C'est la fumé bébé, elle te fait pleurer ton temps perdus. Moi, ce que je veux. C'est revivre. Pouvoir rattraper son temps perdue. Pouvoir reprendre son souffle.
Et quand je reviendrais du fond des abimes, de l'enfer, quand je rescusiterais, là et seulement a ce moment, j'ecrirais.

Sally Francesco James.
Harmonie.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 15:12

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 15:09

Requiem - Mozart..

Requiem - Mozart..


.Tu sait comme sa fait mal de ne pas etre celle qui te rendra heureuse. De savoir que au bout du compte on en soufffrira. De ma connerie, de mon autodestruction et de ma facons de tout prendre a la legere.
Ca nous tuera parce que l'on ne peut pas faire autrement. Je ne peux pas te rendre heureuse. Je ne peux pas te faire de promesse parce que je change d'humeur comme de cravate et que l'Amour n'existe pas.
J'aimerais aller dans le metro et lever mon flingue en criant : "Regarder! Regarder comme je suis une merde!" et fusillez tout le monde. Pauvres clodos fesant la manche et riche vielles les meprisant.
J'ai crue. J'ai voulue y croire. Que tes levres me rendraient heureuse. Que ca me suffirais.
La véritée ? Je ne suis pas heureuse parce que je n'arriverais pas a te rendre heureuse.
Bon Dieu, je t'aime, j'aime tes yeux, j'aime ta bouche, ton nez et tout ce qui emane de toi.
Mais je ne peux pas. Je ne m'y resoud pas. Je ne veux pas m'accrocher. Tout etait tellement simple. Quelques cigarettes. Quelques pieces de monnais dans les poches et de la drogue caché dans la chapka.
Et Bob Marley murmuré une priere pour moi. Alors comment on en est arriver là ?

Sally Clyde Francesco James.
Bien a vous.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:35

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 07:44

Au Pays des imbeciles..

Au Pays des imbeciles..


.Je glisse ma clée dans la serrure. Je ne m'habituerais jamais a cette imeuble. Les gens qui disent qu'on s'accomode de tout, meme du pire on totalement tord. Je m'habituerais jamais a cette odeur de pisse, de peinture, a ces voisins qui demenage avant meme qu'on est pue retenire leurs noms.
J'entre. Toujours la meme angoisse dans le ventre de retrouver ce que l'on as perdue.
Je jette mon blouson de cuire sur le canapé rouge et remet mes clées dans ma poche.
Attrape une cigarette et l'allume. Calmer l'angoisse surtout. Calmer mon coeur qui s'emballe a grand coups violent et qui projette de dechiqueter ma cage torachique.
Aprés avoir tournée comme un lion en cage dans toute la maison, je tombe d'epuisement prés du radiateur et essais de me rechauffer comme je peux. En laissant les cendres bruler mes doigts.
Bouger. Vite. Bouger. Ne pas mourire de froid. Manger. Ne pas mourire de faim. De fin.
Je me leve, les yeux mornes et vides. Les plats surgelés me sauveront la vie.
Je regarde sur la table basse du salon. Heroine. D'Ann Scoot. Trés beau livre sur l'Amour entre deux femmes.
" - J'aurais voulue une pointe d'originalité et que tu n'appelles pas toutes tes nanas pareilles, que tu ne les baises pas tout pareille. Que tu ne les aimes pas toute pareilles et surtout que tu ne me regarde pas comme elles." Avais-je etais trop dure envers elle ? Non. C'etais ce que je voulais. Qu'elle me trouve unique.
L'amour entre deux femmes.. Ces relations sont plus complices que le reste. Se mettre a nue.
Et prendre le risque de souffrire. Longtemps. Beaucoup. Au risque de s'arracher le coeur.
C'est l'attirance physique. Le besoins de l'autre. Je vais vous en parler. Je ne peux plus faire autrement.
Je ne donnerais pas son nom. Vous n'avez pas besoins de le savoir. Il vous suffit que je vous la decrive.
Elle etait belle. Belle comme aucune autre dans ces t-shirts trop grand. Dans ces jeans tailles basses. Ca vous faisez toujours quelques choses au coeur quand elle dirigeait son regard vers vous. Ca faisez toujours un peu mal quand elle figeait ses yeux dans les tiens. Ca donnait tout le temps un peu l'impression de mourire sur le coup.
Dans ces converses abimés. Ca veste en cuir. Quelque chose se declenchait. Meme la facons qu'elle avait de tenir sa cigarette etais meprisante. Et moi. J'etais completement petrifiée devant ce mepris.
Aprés. Quand notre relation as evolué, elle est devenue plus douce. Plus vulnerable. Meme si elle avait gardée cette certaine distance.. Distance que je n'arriverais jamais a parcourire.
Puis quand dans un elan que je ne comprendrais jamais elle decidait de m'embrasser. De me griffer la nuque et de déposer ces levres sur les miennes. Violement. Sauvagement. Elle reprenait le controle.
Une nana entreprenante. Sauvage. Libre. Un chat. D'ailleurs elle ronronnait dans mon oreille quand j'attraper ces hanches. Ca m'as toujours fait rire. Cette expression dans son visage aprés un coup de rein.
Ces yeux suppliant quand je lui attraper le visage d'une main avec cet air arrogant.
Et a mon tour. Je reprenais le controle de la situation.



Sally James.
Laurianne James : Journal Intime.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 15:21

L'alchimiste.

L'alchimiste.


.Clac. Clac. Je retires mes chaussures et pose mes pieds nus sur le carrelage.
Je suis aspirée par ces petits carrés blanc. J'ai mal au ventre. J'hesite a foutre mes doigts dans la bouche.
Je crois que je me suis sacrément bien foutue dans la merde. J'attrape mon paquet de tabac a rouler, filtres et feuilles. Roule le tout. C'est moche. Je m'en contrefous. Inspecte le frigo, fait le tours des pieces. Rien a manger. Rien a boire. Tout est vide. Et froid. Je regarde le paysage d'un oeil blasé.
On oublie nos peines. On oublie nos reves. On se tais. On oublie de vivre.
Un jour, H. m'as dit : "J'ai arettez d'etre une enfant quand j'ai prie les piles de ma GameBoy pour les mettres dans mon vibro." C'etais une blague -evidement- mais c'est pas faux.
C'est un conte de fée. Une utopie. On pourras etre heureux et libre si on se donne les moyens.
Je regarde mon reflet dans les miroirs. Les yeux injectés, cerné de noirs, qui se deropent.
J'ai l'impression que mes doigts projette une fluide glaciale sur mon visage. Je suis Electrique.
Je me dirige vers la salle de bain. Ouvre le robinet. Retire mon sweet. Et attrape une serviette. D'un geste je ferme le robinet et retient ma respiration. Ma tete plonge dans l'eau froide. J'ouvre les yeux.Rien a voir, tout est blanc, mes mains attrapes les rebords du lavabo. Et je souris interieurement.
Ranger quelques trucs dans la cuisine. Fais a manger. Enfin a manger ahah : Des raviolis au gruyere avec du pain grillé et un Coca sans sucre dans une tasse de café Bart Simpson.
J'enfonce ma fourchette dans mon assiete. Le gouts des raviolis au gruyere...
C'etait un de mes plats non pas favoris mais le plus avalé par ma personne avant. Les mercredis aprés-midi, papa et maman etait pas là et il fallez manger vite. Je detesais les mercredis. Et les raviolis au gruyere.
Je zappe sur ma telecomande et allume une autre cigarette. La folie.
Aprés la seconde assietes et la 20eme cigarette. Je tombe dans un sommeil artificielle et regarde les elephants rose volés.


Sally Francesco James.
Hey you !

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 09:13

Je suis amoureuse d'un chat.

Je suis amoureuse d'un chat.


J'en ai marre de cette nana là, marre de cette nana.

# Posté le samedi 26 septembre 2009 08:51